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Qui est Jean Lassalle ?

Un berger devenu député

Jean Lassalle naît le 3 mai 1955 à Lourdios-Ichère. Ce petit village des Pyrénées-Atlantiques compte à peine 136 habitants. Il est niché dans la vallée d’Aspe, en plein Béarn. Il est le fils d’une famille de bergers pratiquant la transhumance. Ses parents élèvent des troupeaux sur les flancs des montagnes pyrénéennes.

Il fait ses études secondaires localement. Il devient technicien agricole spécialisé en hydraulique et aménagement du territoire. En 1979, il crée un cabinet de conseil dans ce domaine. L’entreprise emploiera une dizaine de salariés.

Mais la politique l’attire dès l’adolescence. En 1977, il se présente à la mairie de Lourdios-Ichère. Il est élu à 21 ans. C’est alors l’un des plus jeunes maires de France. Il gardera ce mandat jusqu’en 2017 — soit quarante ans de gestion locale.

Sources : francebleu.fr, Wikipédia, franceinfo.fr

Une carrière politique entre coups d’éclat et fidélité au terrain

Jean Lassalle entre au conseil général des Pyrénées-Atlantiques en 1982. Il en est le plus jeune élu. En 2002, il est élu député des Pyrénées-Atlantiques sous les couleurs du RPR. Il sera réélu quatre fois de suite, jusqu’en 2022.

Sa réputation se construit sur des interventions mémorables à l’Assemblée nationale.

Le chant béarnais (2003) : Lors d’une intervention de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, Lassalle entonne un chant traditionnel en occitan. Il proteste contre la fermeture d’une gendarmerie dans sa circonscription. Le président de l’Assemblée, Jean-Louis Debré, est furieux. La scène devient virale avant l’heure.

La grève de la faim (2006) : Jean Lassalle entame une grève de la faim de 39 jours dans la salle des Quatre Colonnes. Il veut sauver l’usine Toyal, menacée de délocalisation dans la vallée d’Aspe. Il perd 21 kilos. Il est hospitalisé d’urgence. Jacques Chirac intervient. L’usine reste. Cette action fait de lui une figure nationale.

Le tour de France à pied (2013) : Pendant neuf mois, il parcourt plus de 6 000 kilomètres. Il va à la rencontre des Français. Il note leurs doléances dans des « cahiers de l’espoir ». Il se définit comme « la voix des sans-voix ». Cinq ans plus tard, les Gilets Jaunes naissent. Beaucoup y voient un écho direct à son diagnostic.

Le gilet jaune à l’Assemblée (2018) : En signe de solidarité avec le mouvement, il enfile un gilet fluorescent en séance. Cette action lui coûte une amende de 1 500 euros. Il l’assume pleinement.

Sources : francebleu.fr, Wikipédia, franceinfo.fr

Résistons : un mouvement ancré dans la France rurale

Jean Lassalle fonde le mouvement Résistons en octobre 2016. Il quitte le MoDem de François Bayrou. Les deux hommes avaient longtemps été proches. Mais Lassalle choisit sa propre voie.

Résistons est un mouvement atypique. Il ne ressemble pas aux partis classiques. Il est construit autour d’une personnalité forte, pas d’une idéologie rigide. Son ancrage est profondément rural et territorial.

Les grands axes de son programme :

  • La ruralité comme grande cause nationale. Il veut reconstruire les services publics dans les campagnes. Médecins, gendarmes, écoles, bureaux de poste — il se bat pour leur maintien.
  • La défense du monde agricole. Il est l’un des rares candidats issus d’une famille d’agriculteurs. Sa légitimité sur ces sujets est naturelle.
  • Le retour à une démocratie de proximité. Il croit aux maires comme piliers de la République. Il défend les communes rurales face à la métropolisation.
  • Un moratoire sur la dette française. Sur le plan économique, il prône la prudence budgétaire.
  • La reconnaissance du vote blanc. Il veut que les votes blancs soient comptabilisés et pris en compte.

Sources : jl2022.fr, Wikipédia, francebleu.fr

Présidentielle 2027 : candidat malgré tout ?

En décembre 2024, Jean Lassalle se rend en Valais, en Suisse. Il y renforce les liens avec les populations de montagne. Interrogé sur 2027, il répond clairement : « Je pense que je le ferai, oui. » Il pose une condition : « Si ma santé tient bon. »

Sa candidature n’est pas inscrite dans les grands sondages. Les enquêtes d’opinion testent rarement son nom. Son score attendu serait inférieur à 2–3 %. Il ne prétend pas gagner.

Mais dans le contexte de 2027, sa candidature a un sens particulier. Le déficit de confiance envers les élites politiques est maximal. La France des campagnes se sent abandonnée. Le fossé entre Paris et les territoires s’est creusé. Jean Lassalle incarne, mieux que quiconque, cette France-là.

Il sera en 2027 l’un des rares candidats à parler de ruralité, de services publics de proximité, et de démocratie locale. Dans un débat dominé par Bardella, Philippe, Mélenchon et Attal, sa voix sera différente. Peut-être nécessaire.

⚠️ Note : Jean Lassalle n’est pas testé régulièrement dans les grands sondages présidentiels. Les données disponibles sur ses intentions de vote sont donc limitées et peu fiables statistiquement.

Sources : rhonefm.ch (décembre 2024), Wikipédia, franceinfo.fr

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